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Jacques Chavaz nouveau président de la CISA 
Dübendorf, le 7 juillet 2017 – La CISA a élu son nouveau président, Jacques Chavaz. Les questions concernant l’orientation accrue du secteur agroalimentaire suisse sur le marché tout en maintenant les objectifs de durabilité sont d’une actualité brûlante. Dans ce domaine, la CISA se positionne en faveur d’un dialogue intersectoriel ouvert.

Lors de l’assemblée générale du 3 juillet 2017, la CISA a élu son nouveau président, Jacques Chavaz. Jacques Chavaz est partenaire d’un cabinet de consultants spécialisés dans le développement durable, la responsabilité sociale et la politique économique. Directeur suppléant de l’OFAG jusqu’en 2014, il connaît parfaitement les défis à relever en matière de politique agricole et commerciale. La CISA se réjouit de cette collaboration.

Lors de son assemblée, la CISA s’est réjouie du soutien du Conseil fédéral au contre-projet du Conseil des États à l’initiative populaire pour la sécurité alimentaire. Le contre-projet prend en considération l’ensemble de la chaîne de valeur et aborde les questions centrales du marché et des ressources. De plus, il montre l’importance de la mise en réseau internationale du secteur pour assurer la sécurité alimentaire. Le secteur agroalimentaire suisse est déjà exposé aux forces internationales des marchés. Il est notamment soumis à la pression émanant du tourisme d’achat, du commerce en ligne et du franc fort. Le Conseil fédéral ambitionne par ailleurs de signer des accords commerciaux avec des pays qui sont de grands exportateurs agricoles. Les acteurs de l’agroalimentaire ressentent que le marché est de plus en plus ouvert et la réalité de plus en plus rude.

Dans ce contexte, le secteur agroalimentaire suisse a besoin d’une stratégie intelligente et solide. Il s’agit de mettre en œuvre des conditions-cadre qui permettent une orientation croissante et réussie sur les besoins du marché, sans compromis sur les objectifs de développement durable. Des projets d’actualité comme diverses initiatives populaires sur le thème de la sécurité alimentaire ainsi que le prochain cycle de la politique agricole offrent une bonne opportunité de poser les jalons pour l’avenir. Pour ce faire, il faut une véritable politique transversale qui dépasse le cadre de la politique agricole au sens strict et intègre d’autres secteurs, par exemple la politique en matière de recherche et de formation, l’aménagement du territoire ou la politique environnementale. Sur ces questions, la CISA se positionne en faveur d’un dialogue intersectoriel ouvert et sans tabous.

L’exposé du Dr Franz Fischler, orateur invité de l’assemblée générale, était au diapason: la politique de développement agricole et rural de l’UE après 2020. L’ancien ministre autrichien de l’agriculture et des forêts, qui fut longtemps commissaire européen à l’agriculture, a grandement contribué à forger l’actuelle politique agricole européenne.

 

Pour de plus amples informations:

Jacques Chavaz, président de la CISA, 079 763 87 76

Jürg Niklaus, secrétaire général de la CISA, 079 176 45 03

 


 
Actuel
Le 27 septembre 2017 – Jacques Chavaz a été élu nouveau président de la CISA en été 2017. Dans l’entretien, il explique la mission de la CISA et que l’existence de l’agriculture suisse n’est toujours pas mise en danger par une ouverture du marché.
Peuple et cantons veulent des conditions cadres modernes pour la sécurité alimentaire qui tiennent compte du développement durable et de l’interdépendance internationale
Le 14 juillet 2017 – Le nouveau président de la Communauté d'intérêt pour le secteur agroalimentaire (CISA) Jacques Chavaz explique pourqoui l'agriculture suisse a des cartes à jour en cas d'ouverture du marché.
Dübendorf, le 7 juillet 2017 – La CISA a élu son nouveau président, Jacques Chavaz. Les questions concernant l’orientation accrue du secteur agroalimentaire suisse sur le marché tout en maintenant les objectifs de durabilité sont d’une actualité brûlante. Dans ce domaine, la CISA se positionne en faveur d’un dialogue intersectoriel ouvert.
3 février 2017 – La CISA soutient le contre-projet du Conseil des Etats à l’initiative populaire pour la sécurité alimentaire dans sa forme actuelle. Il inclut l’ensemble de la chaîne de création de valeur et répond à la fois à l’importante question du marché et à celle de la gestion des ressources, tout aussi décisive. Ces deux thèmes revêtent en effet une importance cruciale pour l’avenir de la branche.
C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de notre président
Dübendorf, le 23 août 2016 – une éventuelle ouverture du marché pose de grands défis au secteur agro-alimentaire suisse. Cependant, elle ne constitue pas une menace existentielle. Une nouvelle étude de la Haute Ecole des sciences agronomiques, forestières et alimentaires (HAFL) à Zollikofen parvient à cette conclusion. La présente étude fournit des bases de discussion reposant sur les faits et traitant des répercussions d’une large ouverture du marché sur l’industrie agro-alimentaire suisse.
Markus Ritter, président de l’Union suisse des paysans, affirme, dans un entretien avec La Vie économique, qu’une ouverture des marchés agricoles n’est pas souhaitable pour le moment en raison de la force du franc. Luzius Wasescha, ancien négociateur en chef à l’OMC et president de la CISA, relève que l’on n’a pas de plan B. Il compare l’agriculture au secteur bancaire qui a agi de manière irréfléchie en ne tenant pas compte de l’évolution internationale.
13 janvier 2016 - Les protections douanières dont bénéficient certains produits agricoles font régulièrement l’objet de critiques. Roland Werner, maître-agriculteur, et Mathias Binswanger, professeur d’économie politique, débattent des conséquences d’un accord de libre-échange pour l’agriculture suisse. Une interview dans la Revue UFA.
21 décembre 2015 - La Conférence ministérielle de l’OMC à Nairobi confirme que les subventions à l’exportation et autres mesures similaires devraient être supprimées. L’internationalisation des marchés agricoles continuera de s’accroître. Les acteurs du secteur agro-alimentaire suisse ne sauraient manquer de développer de nouveaux produits, de renforcer encore leur profil de marché et d’exploiter de nouveaux marchés en Suisse et à l’étranger. Les responsables politiques doivent tenir le cap et avancer de manière résolue sur la voie du renouvellement de l’économie de marché.
26 août 2014 – Luzius Wasescha, ex-négociateur en chef à l’OMC et président de la Communauté d’intérêt pour le secteur agro-alimentaire CISA, considère que l’ouverture progressive des marchés est inévitable. Interview dans alimenta, la publication de secteur alimentaire.
14 mai 2014 – Le Conseil fédéral a présenté son rapport sur l’ouverture de la ligne blanche pour le lait. Les développements internationaux montrent que l’ouverture des marchés se poursuit. La CISA exige un dialogue intense à tous les niveaux de l’économie agricole et alimentaire suisse. Il convient de préparer des conditions-cadre adaptées et de développer nos spécificités face à la concurrence étrangère. La CISA exige du Conseil fédéral que les deux domaines de la politique agricole et de la politique commerciale soient plus étroitement coordonnés.
25 novembre 2013 – « La pression sur la protection des frontières va continuer d’augmenter, que ce soit à travers l’OMC, à travers des accords de libre-échange avec/entre des états tiers, ou à travers un accord agricole avec l’UE », explique le secrétaire général de la CISA Jürg Niklaus dans une interview accordée à la Wirteverband Basel-Stadt (l’association des cafetiers, restaurateurs et hôteliers de Bâle-Ville). « Si notre économie agroalimentaire veut éviter des discriminations et conserver ses parts de marché, elle doit agir activement face au processus d’ouverture. »